Des frontières ou des murs ?

Le 19 avril 2025, l’émission Dialogues diffusée sur Aligre FM s’est fait l’écho d’une réflexion collective bouleversante et engagée autour du droit d’asile, de l’hospitalité, et de la condition des personnes migrantes aujourd’hui. Intitulé « Des frontières ou des murs : penser le droit d’asile avec la jeunesse d’aujourd’hui », cet épisode rassemble les voix de jeunes lycéens, d’enseignantes et d’un réfugié de notre association.

Animée par Christine Bessi et portée techniquement par Philippe, cette discussion à plusieurs voix est née d’un échange intergénérationnel, interculturel, profondément ancré dans l’actualité politique et philosophique.

L’émission accueille la voix de Magali Portet, bénévole engagée dans notre association. Elle raconte son expérience de terrain, les efforts pédagogiques pour maintenir le lien, offrir un espace d’écoute, d’apprentissage et de dignité à ceux qui arrivent d’ailleurs, souvent sans repères.

Nous entendons également le témoignage d’Alphonse, réfugié congolais, qui évoque avec dignité son parcours de vie, ses espoirs, ses blessures, mais aussi sa volonté de contribuer à la société qui l’accueille.

Un moment particulièrement fort de l’émission : la lecture du poème “Debout” de Tchicaya U Tam’si, par le poète lui-même. Une parole poétique, vibrante, pour dire la fierté de rester debout malgré l’exil.

Cet épisode est une invitation à écouter autrement, à agir localement, à repenser nos relations à l’autre, à l’étranger, aux “petits” de l’histoire. L’association POUR remercie chaleureusement tous les intervenants, élèves, bénévole, réfugié et invités, ainsi qu’Aligre FM pour ce précieux espace de réflexion.

Chouchane – Yes Saren Goukayi (je venais de la montagne) – Chanson arménienne

Un atelier qui ne tient qu’à un fil… et quel fil !

On pourrait dire que depuis plusieurs semaines, l’atelier broderie créé par Pierrette ne tient plus que par un fil. Mais ce fil, c’est Fariba qui le tient — et avec quelle grâce ! Point après point, ses mains tissent des motifs si délicats, si poétiques, qu’on ne peut que la suivre dans cette danse silencieuse de l’aiguille. Impossible de décrocher. Fariba brode, et c’est tout un petit monde qui se recompose autour d’elle avec Anana, Pierrette, Joëlle, Gisela, Martha, Annick…

Fariba, Annick et Pierrette

C’est à la lecture d’un livre de Reiko Koga que Pierrette a eu le déclic. Touchée par la délicatesse du travail de cette artiste japonaise, par son approche intime de la broderie comme trace du quotidien, comme écriture du sensible, elle a eu envie de se lancer à son tour. Inspirée par ces fils qui racontent des silences, des émotions, des gestes simples, Pierrette a pris une aiguille, un morceau de tissu, et a commencé à tracer ses propres chemins de fil. Depuis, la broderie est devenue pour elle un espace de méditation, de partage et de transmission.

À travers ces ateliers, un réseau de liens se forme, tout en finesse et en douceur. Chacune apporte un morceau de son histoire, de sa culture, de son savoir-faire. Et ensemble, elles tissent bien plus que du tissu : elles tissent du lien.

Fariba bien concentrée
Cœurs imaginés et créés par Fariba
Broderie réalisée par Anana
Création d’Anana

Alors n’hésitez pas à parler de l’atelier broderie autour de vous, lors de vos cours de français ou ailleurs. Il y a toujours une place autour de la table, toujours une aiguille libre pour qui veut se joindre à l’ouvrage en cours. L’atelier est ouvert à tous et sans prérequis !

Danse avec les Broutches

Le 29 mars dernier, nos résidentes réfugiées ont eu le bonheur de participer à une expérience artistique et humaine hors du commun, au cœur de la Maison des associations d’Ogeu-les-Bains. À l’invitation de l’association Les Broutches, elles ont pris part à un atelier de danse singulier, imaginé comme un espace d’expression libre, de rencontre et de création collective.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la nouvelle saison artistique des Broutches, qui met les femmes à l’honneur à travers des ateliers mêlant danse, écriture et création. Et quelle meilleure manière de donner corps à ces récits que de les faire émerger du mouvement lui-même ?

Porté par l’énergie et la sensibilité de deux artistes engagées – la chorégraphe colombo-japonaise Eri Fonteray (compagnie Kinsugi) et la « couturière de mots » Sylvie Bachelet –, cet atelier a offert un terrain fertile pour faire naître des histoires de femmes, partagées entre cultures, entre gestes et entre mots.

Ce qui s’est joué ce jour-là allait bien au-delà d’un atelier artistique. C’était une rencontre. Entre artistes et réfugiées. Entre cultures. Entre vécus. Entre femmes.

Pour notre association POUR, ces moments sont précieux. Ils permettent à nos résidentes de se sentir vues, entendues, reconnues dans toute leur humanité. Et surtout, ces moments leur rappellent qu’elles sont bien plus que leur parcours de migration : elles sont aussi des femmes de force, de grâce, et de créativité.

Nous remercions chaleureusement l’équipe des Broutches pour leur accueil, leur bienveillance et leur engagement à créer ces « synergies inattendues » si chères à leur ADN. Et nous espérons que cette première collaboration n’est que le début d’une belle aventure partagée.

Rencontre au collège d’Aspe de Bedous

Mardi 8 avril, nous avons eu la chance de partager un moment fort en émotion et en échanges au collège d’Aspe, à Bedous, avec les classes de 5e et 4e. Aurélie et Patrick ont présenté l’association POUR aux élèves, en compagnie de Crépine, Ladji, Madi, Evgueni et Mohamad Sadiq.

Après une introduction rapide sur le travail de POUR, la parole a été donnée aux réfugiés, qui ont su capter l’attention des collégiens avec sincérité, force et humilité. Les élèves, très curieux et attentifs, ont posé de nombreuses questions, toujours pertinentes, ouvrant la voie à des échanges riches sur les réalités de l’exil, les parcours de migration et la vie quotidienne en tant que migrant.

Nos cinq apprenants étaient visiblement heureux et fiers de pouvoir témoigner. Malgré le stress et parfois l’émotion, ils ont répondu avec courage et franchise, partageant des récits souvent marqués par des épreuves difficiles. Bravo à eux pour leur force et leur engagement !

La séance s’est conclue en beauté avec un chant russe interprété par Evgueni, qui a touché tout le monde par son intensité. Ce moment suspendu a marqué la fin de l’échange en laissant place au silence… et à l’émotion.

Pour redescendre un peu après ces partages intenses, nous avons fait un petit détour par l’aire d’atterrissage des parapentes d’Accous, avant de nous accorder une collation bien méritée. Un moment de détente bienvenu, où chacun a pu souffler, discuter plus tranquillement et savourer la réussite de cette rencontre.

Les élèves ont été impressionnés par les parcours racontés et ont pris la mesure des obstacles que rencontrent les migrants dans leur quotidien. Ce genre d’initiative rappelle à quel point les échanges humains, en milieu scolaire ou ailleurs, sont essentiels pour construire une société plus juste, plus consciente et plus solidaire. Alors un grand merci à toutes celles et ceux qui s’investissent dans POUR : rien de tout cela ne serait possible sans vous.

Un atelier cuisine aux saveurs orientales

Samedi 12 avril , la cuisine de POUR a vibré au rythme des épices et des rires. À l’initiative de cet atelier, Alif et Usha nous ont emmenés au Bangladesh avec une recette de biryani de poulet qui a conquis tous les palais. Jacqueline et Héléna pilotaient tout ce petit monde avec bienveillance.

Nous avons eu le plaisir d’accueillir Yosué et Yesenia, fraîchement arrivés du Venezuela, accompagnés de leurs deux filles, Yeorgina et Tiffany. Leur présence a apporté chaleur et enthousiasme à ce moment de partage. Georgina est arrivée un peu plus tard. Les échanges ont été riches et spontanés. Bien que tout le monde ne parle pas espagnol, Georgina s’est improvisée interprète, passant de l’espagnol à l’anglais pour aider Alif et Usha à mieux communiquer avec la famille de Yosué. Une belle démonstration d’entraide, dans un joyeux mélange de langues et de cultures.

La préparation du repas a mobilisé tout le monde. Pendant qu’Alif et Usha s’occupaient du biryani – enlevant la peau du poulet, le faisant mariner dans un mélange de yaourt et de lait, puis préparant une sauce onctueuse à base d’oignons revenus, de noix de cajou mixées, d’eau et d’épices variées – d’autres mains s’activaient autour de recettes toutes aussi savoureuses.

Tiffany s’est lancée dans la confection d’un gâteau au yaourt, banane et pépites de chocolat qui a fait fondre petits et grands. Avec sa sœur, elle a aussi découvert les rillettes de sardines, une nouveauté étonnante mais appréciée. Yosué et Yesenia ont préparé une belle salade colorée, pendant que Gisela faisait une arrivée remarquée avec son pain tout juste sorti du four, qui a complété à merveille notre repas collectif.

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Francis est passé plusieurs fois, fidèle à lui-même, toujours souriant. Massila était là pour le déjeuner, suivie de Crépine et Marie, venues un peu plus tard mais ravies de partager ce moment convivial. Flora et Margarita se sont également attablées pour déguster les plats préparés ensemble. Nos invités du jour, Martha et Éric, ont été touchés par l’ambiance chaleureuse et l’accueil reçu.

Le moment le plus étonnant de l’atelier cuisine : l’apparition de l’essoreuse à salade. Personne ne savait vraiment comment cela fonctionnait, mais une fois son utilisation comprise, elle a suscité l’amusement général.

Après le repas, Crépine et Georgina ont assuré la vaisselle dans la bonne humeur, pendant que d’autres échangeaient sur les défis rencontrés en cuisine, notamment avec les produits proposés par le CODDA. De nombreuses idées ont émergé, que nous prendrons le temps de développer dans les semaines à venir.

Le prochain atelier aura lieu le 10 mai, et nous avons déjà hâte de vous y retrouver. En attendant, on garde en mémoire les sourires, les parfums d’épices et l’incroyable énergie collective de ce samedi. Merci à toutes et à tous pour votre présence, votre générosité et votre envie de créer ensemble !

Rencontre autour du droit d’asile et de l’hospitalité avec des lycéens oloronais

Dans le cadre du cours sur les Sujets de Droit et le Droit d’asile et des étrangers, les élèves de terminale en option DGEMC du Lycée Saint Joseph (enseignement optionnel de droit et grands enjeux du monde contemporain) ont reçu mardi 1er avril, M. Patrick Pitz, Président de l’association POUR (Piémont Oloronais Urgence Réfugiés), Magali Portet, bénévole et enseignante en FLE (enseignement du français langue étrangère), Elisabeth Marimbordes (coordinatrice pédagogique et enseignante en FLE) et 3 personnes réfugiées en insertion à Oloron-Sainte-Marie (Alphonse, Congolais ; Sahra , Afghane ; Ibrahima, de Côte d’Ivoire).

L’objectif de cette rencontre, en dehors du plaisir qu’offrent les partages humains nécessaires à une meilleure connaissance mutuelle, consistait à reprendre conjointement l’analyse philosophique de Kant, dans son livre Vers la paix perpétuelle, d’un droit cosmopolitique et du diagnostic d’un dispositif juridique d’inhospitalité formulé et décrit par le philosophe Jacob Rogozinski dans son livre Inhospitalité, publié au printemps dernier aux éditions du Cerf.

Il s’agissait de remettre en question la réduction, dans l’imaginaire public et l’opinion commune, de la condition d’étranger à celle d’immigré ou de migrant, puis de la condition d’immigré à celle de clandestin, et de celle-ci à la situation de marginal, voire de nuisible à l’ordre social. En reprenant l’analyse de Kant, les élèves distingueront droit de visite, droit d’asile et de résidence, et construiront deux émissions de radio disponibles à l’écoute en mai.

« Il est question ici non pas de philanthropie mais du droit. Hospitalité signifie donc ici le droit qu’a l’étranger, à son arrivée dans le territoire d’autrui, de ne pas y être traité en ennemi. C’est le droit qu’a tout homme de se proposer comme membre de la société. »

Cette rencontre importante a permis de saisir avec précision le travail de la cinquantaine de bénévoles de l’association (qui assurent l’équivalent travail de plus de 7 personnes employées à temps plein) en soutien au travail du législateur qui assure le droit d’accueil des réfugiés pour des raisons politiques (accès au logement, aux soins et à l’éducation). La présentation de M. Pitz a permis de comprendre l’histoire, la genèse et l’organisation de cette association laïque née en 2015 grâce à l’initiative d’un collectif de citoyens soucieux de témoigner une sollicitude et une empathie aux réfugiés morts et abandonnés en mer, suite à la mort sur les plages turques de l’enfant kurde Aylan Kurdi.

(voir ce que l’organisation Migreurop désigne par “la stratégie du laisser-mourir en mer” dans “On ne peut pas accueillir toute la misère du monde.” En finir avec une sentence de mort, Pierre Tevanian et J.C Stevens, éditions Anamosa).

L’association POUR fut reconnue en 2018 association de 1901 et elle s’inscrit dans le soutien à l’intégration au même titre que les organismes publics qui œuvrent en faveur des réfugiés à Oloron et sur l’ensemble du Piémont (France Horizon et OGFA).

La liberté d’association constitue un droit constitutionnel et l’association compte 120 membres parmi lesquels de nombreux enseignants bénévoles en retraite qui assurent les cours de français. Par son travail social et linguistique, elle assure le soutien de plus de 20 nationalités qui apprennent le français.

Mme Portet a pu témoigner de son travail d’enseignante et détailler les modalités de son travail en explicitant le vocabulaire juridique et les acronymes qui désignent les différentes instances d’accueil. Nous préparons une interview des bénévoles et des personnes réfugiées qui souhaitent prendre la parole.

Des personnes réfugiées ont pu témoigner, avec courage et précision, chacune à leur tour, du parcours qui les a conduits en France et plus précisément à Oloron :

  • Ibrahima, dès son plus jeune âge en tant que mineur isolé, venu de la Côte d’Ivoire, en passant par le Maroc puis l’Espagne, a été scolarisé au collège en vallée d’Aspe et est désormais intégré à la vie sociale par son travail en alternance et la préparation de son CAP de pâtisserie.
  • Alphonse, venu du Congo Kinshasa via le Congo Brazzaville après avoir subi la violence de la répression et de la réclusion pour son action politique dans son pays d’origine, a obtenu son transfert vers la France où il peut construire son avenir en laissant, néanmoins, sa mère et son grand frère au pays.

Conscients de leur ignorance concernant l’histoire du Congo et du Rwanda et la violence endémique à laquelle sont soumis ces peuples ainsi que de l’actualité de la répression qui s’abat sur la société civile au Congo et au nord Kivu, les élèves ont pu s’interroger sur les principaux pays d’accueil pour les Congolais (Afrique du Sud et France).

  • Sahra, venue d’un pays où l’école et l’instruction sont interdites aux femmes, l’Afghanistan, a pu témoigner de son intégration non seulement par sa maîtrise de la langue française mais surtout par sa réalité familiale : en construisant sa famille ici et en scolarisant sa fille dans l’école de la République, elle a choisi de tisser des liens serrés et individuels avec l’association pour consolider sa maîtrise de la langue et simplement partager un monde commun.

En reprenant une intuition de Paul Ricoeur dans son discours prononcé aux Semaines sociales de France, “Réinventer l’hospitalité à la faveur du souvenir fictif ou réel d’avoir été soi-même étranger”, le philosophe J. Rogozinski invite à reconnaître la part d’étranger en soi et à se saisir de l’histoire locale, de la mémoire commune d’un passif et/ou d’un passé d’immigration ou d’accueil pour mieux interroger notre hospitalité, là où nous sommes.

C’est pourquoi les élèves ont poursuivi leur réflexion avec les classes de 3e, en accueillant, grâce à M. Cordon Molina, professeur d’histoire, le témoignage de M. Villalba, président de l’association Terre de mémoire et de lutte et fils de républicains internés au camp de Gurs.

Ils se rendront à Gurs le 11 avril avec les classes de 3e de Saint Joseph et celles du collège du Sacré Cœur de Pampelune pour interroger ensemble la mémoire de la solidarité dans l’accueil de ceux et celles qui sont en danger dans leur pays d’origine.

Ces différentes rencontres auront pour but d’interroger ce que le sens de l’histoire veut sans doute cacher en privilégiant ses grands acteurs plutôt que ses “petits” figurants : le destin des “parias”, des “indésirables” et plus simplement des “petits”, “anonymes” qu’on entend peu et qui pourtant nous renseignent sur une histoire commune à construire non sur les ruines du passé mais sur l’espoir d’un monde meilleur pour tous.

Ce sera l’occasion de réfléchir à ce que le philosophe Paul Ricoeur nomme dans Histoire et vérité en 1955 à la suite de W. Benjamin, le sens caché de l’histoire des petits et des perdants, gratifiés de la seule “petite bonté” chère à V. Grossman.

“Donner à manger et à boire, recueillir l’étranger, vêtir ceux qui sont nus, soigner les malades, visiter les prisonniers, ce sont là autant de gestes simples, primitifs, faiblement élaborés par l’institution sociale ; l’homme y est montré en proie aux situations-limites, démuni socialement, réduit à la détresse de la simple condition humaine. […]
Le sens de l’histoire, tel du moins qu’il est déchiffré par les acteurs eux-mêmes, passe par les événements importants, par les hommes importants. Les « petits », ce sont tous ceux qui ne sont pas récupérés dans ce sens de l’histoire. Mais il est un autre sens […] une autre histoire, une histoire des actes, des événements, des compassions personnelles, tissée dans l’histoire des structures, des avènements, des institutions. Mais ce sens et cette histoire sont cachés.”
Paul Ricoeur, Histoire et vérité, chapitre Socius et Prochain

Un atelier cuisine aux petits oignons !

Samedi 29 mars, l’atelier cuisine de l’association POUR a encore régalé les papilles et réchauffé les cœurs. Aux fourneaux cette fois-ci : Crépine, avec le soutien de Boris, véritable maître de l’ambiance ! Ensemble, sous l’œil attentif de Jacqueline, ils ont concocté un menu simple, savoureux et plein de convivialité.

  • Salade verte croquante pour la fraîcheur,
  • Riz blanc nappé d’une sauce cacahuète onctueuse et parfumée pour accompagner le poulet frit
  • Gâteau marbré au yaourt accompagné d’une salade de fruits pour la touche sucrée.

La fameuse sauce cacahuète, qui a conquis tous les participants, mérite qu’on s’y attarde : on commence par diluer de la pâte d’arachide dans de l’eau, on y poche ensuite quelques tomates et oignons entiers portés à ébullition, que l’on mixe et incorpore au mélange. On ajoute ensuite le bouillon du poulet frit, bien dégraissé, puis des oignons, échalotes et ail finement émincés, un soupçon de purée de tomates… et on laisse épaissir en remuant doucement. Un vrai régal !

Au fil de la matinée, les visages familiers sont venus prêter main forte ou simplement faire un coucou :

  • Djeneba et Annie sont passées pour un petit bonjour,
  • Gisela est arrivée les bras chargés (pain, saladiers, couteaux – le kit complet !),
  • Chantal a découvert l’atelier, accompagnée d’Aline,
  • Christiane nous a rejoints en fin de matinée,
  • Puis ce fut au tour de Petrena, Jonathan, Francis et Tom d’arriver.

Un clin d’œil tout particulier à Tom, qui a mis la main à la pâte… ou plutôt à l’éponge, en s’attaquant activement à la vaisselle !

Au-delà des plats, c’est surtout l’ambiance bienveillante et joyeuse qui a marqué ce samedi. Entre rires, discussions et effluves appétissantes, chacun est reparti le cœur léger – et certains avec quelques restes sous le bras : Crépine, Boris et Tom notamment !

Encore un grand merci à toutes les personnes présentes et investies. On se retrouve avec plaisir pour le prochain atelier dans deux semaines !